Après plusieurs années de travail et de formation auprès de maîtres céramistes appliquant différents procédés, j’ai choisi de me spécialiser dans celui du RAKU. Cette technique de cuisson, mise au point au Japon depuis des temps immémoriaux, ne permet d'élaborer que des pièces uniques.

Céramiques, peintures et scupltures de Frédérique Fleury
Les boîtes à secret
Céramique raku : les boîtes à secret
Les lampes décoratives
Céramique raku : lampes
Les vases
Céramique raku : vase
Les coupes
Céramique raku : coupes

L'unicité des oeuvres en céramique raku

Le raku ne permet d'élaborer que des pièces uniques car lorsque l’émail est en fusion (800 à 980°C), les objets sont posés sur des copeaux de bois qui s’enflamment. L’oxyde de carbone pénètre les pores de la terre, les parties émaillées craquellent ou lustrent (effet de cuivre), les parties non émaillées noircissent. Chaque objet acquiert alors un caractère unique en fonction de la terre utilisée, de l’épaisseur de l’émail, de la qualité des copeaux, de la façon dont les pièces auront été posées.

Bien que de nombreux essais soient nécessaires pour maîtriser une couleur, un réseau de craquelures, ou tester la limite pour qu’une craquelure ne devienne pas une fêlure, le RAKU nourrit la recherche d’unicité, la quête de l’effet matière.

Le modelage et le travail à la plaque permettent une plus grande liberté de formes. Lorsque je souhaite modeler un animal, je recherche, en un travail d’artiste, les courbes et les lignes dominantes qui vont me permettre de le styliser.

C’est parce que cette technique apporte une grande liberté de création, mais aussi une grande rigueur dans sa pratique, qu’elle me séduit.